Plus vite nous utilisons notre réserve d’enzymes, plus courte serait notre vie.


Les enzymes jouent un rôle extrême important dans notre organisme. Selon Dr Howell, un pionnier des recherches sur les enzymes” notre corps, tous nos organes, tissus et cellules fonctionnent grâce aux enzymes métaboliques.”  La digestion et l’assimilation, le remplacement de vieilles cellules par de nouvelles cellules, la destruction des toxines et la détoxication résultent  de l’action des enzymes. Les enzymes sont particulièrement indispensables au processus de purification et de régénération du sang. Par conséquence tout le métabolisme, tout l’équilibre, donc toute la santé dépend de l’activité enzymatique.
Les cellules de notre corps produisent plus de 5000 espèces d’enzymes vitales. La raison pour laquelle il y a tant de sortes d’enzymes c’est que chacune d’entre elles est spécifique d’une seule réaction chimique. Les enzymes sont des catalyseurs des réactions biochimiques. Elles accélèrent fortement la vitesse des réactions. Elles agissent en très petite quantité. Elles demeurent intactes à la fin des réactions.

On peut diviser les enzymes qui agissent dans le corps humain en deux grands groupes: les enzymes dites endogènes  présentes dans nos organismes et les enzymes dites exogènes qui proviennent de l’extérieur sous forme de nourriture.
Les enzymes  endogènes sont  certes puissants  et capables de parfaitement désintoxiquer l’organisme, mais elles diminuent avec l’âge. Mais nous  pouvons  également produire des enzymes en nous servant des enzymes des aliments que nous consomment tous les jours. Ainsi nous pouvons prolonger la durée de vie et d’action  des enzymes endogènes  et  les  aider de l’extérieur en ajoutant à notre alimentation des enzymes exogènes.
Les scientifiques pensent aujourd’hui que le nombre d’enzymes que peut produire tout être vivant durant sa vie est prédétermine et il peut être prématurément épuisé. Au départ de notre existence on posséderait  donc un capital enzymatique qui définirait notre vitalité. Mais puisque les enzymes sont fabriquées au fur et à mesure des besoins de l’organisme les scientifiques l’imaginent  plutôt  comme un capital énergétique capable d’assurer  leur synthèse. On parle d’un potentiel enzymatique.  Quand le potentiel enzymatique est épuise, la vie de l’individu se termine. 
Le Dr Hiromi Shinya – professeur de chirurgie à la Faculté de Médecine Albert Einstein de New York imagine ce capital enzymatique comme un stock d’enzymes souches. Ce sont des prototypes d’enzymes  non spécialisées. Ces enzymes souches peuvent être converties en des enzymes spécifiques pour répondre à un besoin particulier. La mort intervient quand ce stock d’enzymes souches est épuisé.
Plus vite nous utilisons notre réserve d’enzymes, plus courte serait notre vie. Le Dr Edward Howells  écrivait : «  Les êtres humains qui consomment une nourriture sans enzymes utilisent une énorme quantité de leur capital enzymatique venant du pancréas et des organes digestifs. Il en résulte une vie plus courte, des maladies et moins de résistance au stress, qu’il soit de nature psychologiques ou environnemental ».
De nombreuses enzymes sont contenues dans  des aliments frais. Mais lorsque l’on mange cuit et transformé (ce qui est la spécificité de notre alimentation moderne) on absorbe vitamines, minéraux, protéines et hydrates de carbone, mais la vie n’est plus là. Les enzymes sont détruites et l’aliment est mort. Le pancréas et tous les organes digestifs devront alors fournir les enzymes nécessaires à la décomposition des aliments dans le tube digestif. Ceci donne beaucoup de travail à l’organisme et consomme beaucoup d’énergie. Les enzymes sont prélevés des glandes, des muscles, des nerfs et du sang. À la longue le potentiel enzymatique décroit et les organes internes s’affaiblissent ouvrant la porte aux allergies et aux maladies diverses. La vieillesse puis la mort coïncideraient alors avec la raréfaction et la perte d’efficacité de nos enzymes.
Sources
Nutrition consciente –  Marion Kaplan
Le régime Shinya – Hiromi Shinya
L herbe de blé : source de santé et de vitalité –  Ann Wigmore
L’alimentation ou la troisième médecine  – Docteur Jean Seignalet

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