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Think different. Chanel automn winter 2012/2013

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I’m sorry for this title in a rough version. This is because of the lack of better idea. Today about skirts. This season skirt should be long or shouldn’t be at all. Of course only if you are overtaken by a virus of fashion victim. If not you can always think different. It reminded me the times of high school. At this period I was obliged to wear skirts. It was a venerable tradition of our school, the guardian of which was our dear headmaster. He was quite an interesting personality. First of all he had the memory of an elephant. There were some rumors on this subject, that cann’t be verified today. It seems that during hollidays he was studing names of all new pupils. So he was capable of calling anyone by his name and firtname (there was about 1000 pupils). There was a famous story about how on the very beginning of a new school year he was running after a new pupil (who forgot to put his beret with a school logo) in a commercial centre calling him by his name. Humiliating for one, but amusing for others.  It was somewhere in the middle of sixties. After the tradition became more flexible.  In fact the only tradition left was that of wearing a skirt (concerning only girls), and not everywhere in the town, but just in the school. However it was enough to make some mess. Because  each girl at least once wanted to feel this strange sensation of “thinking different” by wearing trousers. It wasn’t such an easy thing to do. First every morning the headmaster was waiting at the gate. He was examining the entering pupils. The only way to get into the school wearing trousers was to be in the middle of an artificial crowd formed by classmates. There was another strategy, however not so bold as the former one. You could with no problem enter the school wearing a skirt. Only after you would change it to trousers (in ladies bathroom). However if you were caught by the headmaster (wearing trousers) you would be send back home in order to change your outfit … for less “think different”.   
Sometimes even  the headmaster had some problems of interpretation. There were some ingenious students and even more ingenious method. Once my classemate put on a very strange outfit: a woollen handmade tunic. The problem was that not only the tunic was in flashy colours, but there was a multitute of bindings on it. I even don’t mention that my classemate was wearing trousers under it. The headmaster didn’t reprimand my friend directly. He just started to turn around her, producing quite strange sounds. Trying to intimidate the enemy. A good choice. It was the last time she put that very controversial stuff on.

 I don’t regret this tradition. It was just yesterday, but I have so many good memories. Just don’t forget this season a skirt should be long or shouldn’t be at all. But you can always “think different”.

Chanel  autumn winter 2012/2013 photo Madame le Figaro

Chanel the mixture of skirt and trousers. Problem of interpretation: skirt or trousers.

Désolé pour ce titre tellement banal. C’est une version provisoire, mais comme c’est bien connu tout ce qui est censé d’être provisoire dure. Donc désolé de vous decevoir. Ça ne pouvait pas être plus banal,en plus totalement en anglais. Mais je voudrais parler d’une tendance de cette saison : la jupe. Cette automne la jupe sera longue ou ne sera pas. Bien sûr seulement si vous avez attrapé le virus de fashion victime. Dans le cas contraire rien ne vous empêche de “think different” (penser autrement). Et voilà l’origine du titre. Ça m’a rappelé une heureuse époque quand j’étais lycéenne.  Pas si lointaine (au moins pour moi). Car dans mon lycée il existait une tradition fort sympa : tout sauf le pantalon (bien sûr elle concernait seulement les filles, comme d’hab.).Le gardien de cette fameuse tradition était le directeur en personne. C’était le personnage au moins intéressante. En tout cas il avait une mémoire phénoménale. Il y avait une multitude de légendes à ce sujet. J’aimais particulièrement une qui datait  du milieu des années 60. (Pas que j’étais lycéenne à cette époque, mais tout simplement  notre directeur était inusable … et pendant plusieurs décennies). Alors on prétendait que le directeur passait ses vacances à étudier les dossiers de futurs lycéens. Donc à la rentrée il était capable d’appeler tout le monde par son nom et son prénom. A tel point que le premier jour on l’a vu courir derrière un nouveau élève dans un grand centre commercial (à l’autre bout de la ville), car celui-ci a tout simplement oublié de mettre son béret avec le logo de l’école. En l’appelant par son nom et son prénom. Ce qui était fortement humiliant pour l’intéressé, mais très amusant pour les autres. Mais remarquez que c’est toujours le cas. Mais ça s’était avant. Car les temps ont changé. Et la seule tradition qui a survécu à mon époque était celle de porter obligatoirement une jupe. Et seulement sur le terrain du lycée. Mais ça suffisait pour produire pas mal d’ agitation. Car il n’y avait pas de fille qui n’aurait pas au moins une fois rêver de « think different ». Le fruit interdit (le pantalon): ça tente toujours. Mais qu’il ne vous semble pas  que c’était quelque chose  de  facile. Au contraire. Tous les matins le directeur  en personne  attendait à l’entrée d’école. Dans le but de vérifier les tenus vestimentaires des entrants. Surement certaines  ont réussi de pénétrer dans le bâtiment de l’école (même en pantalon) grâce au travail d’équipe. Comment ? Grace aux sacrifices de copines qui se sont démêlées pour créer une foule artificielle. Mais en échange les retardateurs en tenu « think different » (pantalon) avaient moins de chance. Soit elles avaient une jupe d’échange. Soit elles ont gagné un retour forcé à la maison pour changer leurs vetements (pour moins « think  different »).
Bien sûr il existait aussi une tactique intermédiaire, mais beaucoup moins spectaculaire. Il suffisait d’entrer à l’école dans la jupe règlementaire  et  l’échanger par la suite contre le pantalon (qui n’attenait que ça, tranquilement dans le sac).
Il existait aussi des  tenues plus au moins controversées, qui laissaient quand même  une certaine marge de liberté. Car l’interprétation n’était pas claire.  Un jour mon amie a osé de porter une tenue tout à fait originale. C’était une espèce de tunique en laine, faite à la main, couleurs criantes, munie d’une multitude de petits noeuds (bien visibles de l’extérieur). Je ne mentione même pas le fait que la tunique en question cachait un pantalon (elle  était suffisament longue).  J’avoue que le directeur en personne a eprouvé une certaine difficulté de juger la situation : réprimander ou ne pas réprimander ? C’était « think different » ou non. Théoriquement la tunique avait tous les caractéristiques d’une jupe, mais il y avait beaucoup trop de “mais”. Il a donc employé une stratégie d’intimidation. Il a commencé  de tourner autour de ma copine, en poussant des bruits tout à fait étonnants. Sa victime était  complètent paralysée. Finalement le directeur  est parti  sans faire une seule remarque (au moins proprement articulé). Son choix était judicieux car  mon amie n’a jamais plus tenté de mettre cette tenue  à l’école.
Au titre d’explication le pantalon était permis quand les températures descendait sous – 15°C. Mais dans ce cas il n’y avait pas de choix. Car dans un pays post communiste, l’infrastructure post-communiste fonctionnait seulement jusqu’à -15°C. Ce qui veut dire qu’en générale à -15°C le chauffage tombait en panne. On continuait  l’école habillée en doudounes, gans et bien sur le pantalon. (Voilà l’arrangement provisoire qui dure). 
Comme j’ai dit au debout  il y avait aussi pas mal d’agitation à cause de cette fameuse tradition. Car même si on réussissait de pénétrer à l’école, par la suite pendant toute la journée il fallait éviter Mr le directeur. Ca a consisté à un jeu au chat. Quand le chat (le directeur en personne) apparaissait à un bout du couloir toutes les filles qui ont osé ce jour-là « think different » se jetaient affolées en fuite.
Je ne regrette pas d’avoir eu une école avec une telle tradition. C’était très marrant. Donc n’oubliez pas la jupe sera longue ou pas du tout. Mais rien n’empêche de « think  different ».
Chanel  autumn winter 2012/2013 photo Madame le Figaro

Przepraszam za ten tytul, ktory jest jak najbardziej prowizoryczny … z braku lepszego pomyslu. Choc jak powszechnie wiadomo prowizorka trzyma najdluzej. Mialo byc nie banalnie, a wyszla angielszczyzna (banalnie). A dzisiaj niech będzie o spodnicy. Bo w tym sezonie spodnica będzie dluga, albo  wcale jej nie będzie. Oczywiscie tylko jezeli dopadl Was wirus  fashion victim. W przeciwnym razie nic nie stoi na przeszkodzie by: “think different” (czyli myslec inaczej). No i stąd ten tytul. Bo przypomnialy mi się licealne czasy, gdy takim “think different” bylo … noszenie spodni. A to za sprawą tradycji. Nie, ze dzialo się to w jakiejs strasznie odleglej epoce (no moze troszczkę). Ale dlatego, ze w mojej szkole sredniej obowiązywala taka sympatyczna (tylko z prespektywy czasu) tradycja: wszystko oprocz spodni (tyczylo się to wylącznie dziewcząt). Jej straznikiem  (przez kilka dziesięcioleci) byl sam pan dyrektor (niezdzieralny). A byla to osobistosc po prostu … fenomenalna. Po pierwsze pan dyrektor mial fenomenalną pamięc. Na ten temat krązyly legendy, trudne juz dzis do zweryfikowania. Mowilo się, ze cale wakacje zakuwal dane osobowe nowych licealistow. Do tego stopnia,ze zaraz  po rozpoczęciu roku szkolnego potrafil ganiac po calym domu towarowym (kilkupiętrowym i do tego na drugim koncu miasta) za jakims lekkomyslnym delikwentem (ze swiezego naboru), ktory nieopatrznie nie nalozyl szkolnego beretu. Wolając  za nim jego pelnym imieniem i nazwiskiem. Taki obciach. Ku zaskoczeniu jednych, a uciesze drugich. (Ale tak jest zawsze). Ale tak bylo dawniej (pewnie gdzies na przelomie lat 50-tych i 60-tych). Z czasem nawet najwięksi formalisci są zmuszeni do uelastycznienia swoich metod. No i tak w miarę uplywu czasu (a ten zawsze jest nieublagalny) ostal się tylko zwyczaj noszenia spodnicy. I to tylko na terenie liceum. Ale ganiania z tego tytulu bylo i tak co nie miara. Bo niejedną rogatą nastoletnią duszę choc raz pokusilo, by sięgnąc po  po zakazany owoc, czyli spodnie. Ale to nie bylo wcale takie latwe. Bo pan dyrektor osobiscie stal przy wejsciu i czuwal. A dokladnie przeprowadzal  kontrolę wzrokową wchodzących. Co niektorym delikwentkom w spodniach niemniej udawalo się dostac do szkoly, dzięki przedsiębiorczosci i solidarnosci klasowych kolezanek, ktore tworzyly tzw sztuczny tlok. Spoznialskie mogly jednak o tym zapomniec. Oznaczalo to obowiązkowy powrot do domu celem zmiany kreacji. Na mniej “think different”. Oczywiscie istniala rowniez taktyka oficjalnego wejscia w spodnicy (przy aprobujacym kiwnięciu glową pana dyrektora), a następnie podmienienia jej (w damskiej toalecie) na spodnie (ktore tylko na to czekaly w torbie). Taktyka calkiem skuteczna, choc juz mniej brawurowa.
Pewnego zimowego dnia moja szkolna kolezanka odwazyla się na bardzo kontrowersyjną kreację. Byla to welniana, wlasnoręcznie wykonana tunika, w kolorach, ktore najwyrazniej przyprawily pana dyrektora o lekki zawrot glowy. Do tego ubrana jakby na lewą stronę (ukazując calą masę najrozniejszych węzelkow, ale spokojnie: tak mialo byc).  Nie wspomnę juz o tym, ze byla nalozona na spodnie. Muszę przyznac, ze pan dyrektor nie wiedzial jak to ugryzc: zganic czy nie zganic. Bo teoretycznie wspomniana tunika miala wszystkie charakterystyki  spodniczki.  Ale te wszystkie nieprawomyslne wiązania nękaly jego swiadomosc. Zastosowal więc (chyba calkiem skuteczną) taktykę oniesmielenia przeciwnika. Zacząl krazyc wkolo, znacząco przy tym pochrząkując. Ostatecznie odszedl, uznając, ze osiągnal zamierzony cel. I slusznie. Bo owa niepoprawna politycznie kreacja juz  nigdy więcej nie pojawila sie w szkole.
A propos zimy: Spodnie byly dozwolone, gdy temperatury schodzily ponizej 15°C. Oczywiscie wtedy nie bylo wyjscia, bo w postkomunistycznych czasach,  postkomunistyczna infrastruktura byla tak skonstruowana, ze funkcjonowala tylko do -15°C. (Wiadomo prowizorka trzyma najdluzej).  Ponizej ogrzewanie bezceremonialnie siadalo ( i to w calym miescie). Zamykano wiec  szkoly, albo siedzialo się w klasach w kurtkach, rękawiczkach i ku zgrozie pana dyrektora w … spodniach.
Ale jeszcze mala anegdotka o ganianiu. Niektorym delikwentkom, mimo czujnosci pana dyrektora udawalo sie przeniknąc do szkoly w spodniach. Byl to niewielki odsetek. Ale starczylo, by powodowac niemale zamieszanie. Wystarczylo, by pan dyrektor pojawial się na jednym koncu korytarza, by cala chmara sploszonych wyznawczyn spodni rzucala się do ucieczki w druga strone. Wygladalo to jakby dzikie stado nosorozcow galopowalo z piętra na piętro. Zabawa (w kotka i myszkę) powtarzala się co przerwe. I dobrze. Dzis jest co wspominac. Nie kazdy moze się pochwalic szkolą z TAKA TRADYCJA.
PS Następnie w mojej szkole nastaly czasy, gdy spodnica obowiązkowo miala byc dluga i absolutnie nie sexy. Bo takowa (przeklęta mini) byla by niezgodna z doktryną (ideologiczną) bardzo wplywowego pana profesora z bardzo wplywowej wowczas partii ZChN (nie mam zielonego pojęcia czy ta partia przetrwala do dzis). No coz nie mozna byc fashion victim i znac się na polityce.
A w tym sezonie spodnica albo będzie  dluga, albo wcale jej  nie będzie. Ale  zawsze mozna “think differerent”.

Juz z rana fashion victim.

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